Water-polo – Championnat du monde junior

Les poloïstes canadiens terminent 10es

20191218Canada
Eszter Novak FINA 


Montréal, 19 décembre 2019 (Sportcom) – Croisant le fer pour une seconde fois face à la Hongrie au Championnat du monde junior de water-polo, l’équipe canadienne s’est à nouveau avouée vaincue, jeudi. Défaits cette fois 15-6, les représentants du pays ont conclu leur séjour au Koweït au 10e rang.

En ronde préliminaire, la Hongrie avait déjà eu le dessus 17-7 contre l’unifolié et l’allure du match n’a pas été totalement différente dans la rencontre déterminant les 9e et 10e places.

L’équipe hongroise a complètement dominé le premier quart, inscrivant 8 buts dans les huit premières minutes de jeu alors que les Canadiens n’ont réussi qu’à déjouer seulement deux fois le gardien adverse.

« Nous avons démarré le match trop lentement », a concédé le Gatinois Reuel D’Souza, capitaine de la formation canadienne à Koweït. « Lors de notre affrontement en préliminaires, nous avions bien joué même si le résultat n’est pas très représentatif. Aujourd’hui (jeudi), c’était le moins de cas. »

Les deux équipes semblaient plus à armes égales dans les deux quarts suivants pendant lesquels ils ont chacun inscrit un et deux buts, portant le pointage à 11-5 pour la Hongrie avec une période à jouer. Les adversaires des Canadiens ont cependant profité du dernier droit pour assaillir leur gardien et marquer quatre autres fois, limitant les protégés de l’entraîneur Brian Parillo à un seul point.

Jérémie Côté, de Pointe-Claire, a inscrit deux buts dans la rencontre. Harrison Henning (2) et Bogdan Djerkovic (2) ont aussi marqué pour le Canada.

Un « long tournoi »

Après avoir joué quatre matchs en ronde préliminaire où ils ont signé une fiche de deux victoires et autant de défaites, les poloïstes canadiens s’étaient inclinés contre les États-Unis, mardi, en huitièmes de finale avant de renouer avec la victoire dans un premier match de classement vis-à-vis des Australiens mercredi.

« Ç’a été un long tournoi et la fatigue commence à se faire ressentir », a admis D’Souza.

Capitaine de la jeune formation dont plusieurs joueurs en étaient à leur premier championnat du monde, le Québécois a pris son rôle très au sérieux. « C’était une occasion d’apprentissage pour plusieurs d’entre eux », a expliqué celui qui a quelques matchs en équipe nationale senior à son palmarès. « J’ai essayé de partager mon expérience et être un leader pour eux. J’ai tenté de les conseiller le mieux possible. »

Stefan Dabic, de Montréal, et Nicholas Serediuc, de Pierrefonds, étaient les autres Québécois de la formation à Koweït.